Fayrouz Karawani invitée du 20/20 Miss Outlet

En vacances au Maroc, celle qui nous aura fait rêver durant toute notre enfance avec QUITAR AL ATFAL, n'a pas hésité une seconde à répondre aux questions de Miss Peoplette. Avec sa générosité légendaire et sa bonne humeur décapante, Fayrouz Karawani nous révèle tous ses secrets de beauté, ses débuts, ses rencontres...Attention à ne pas rater le coche !
1/20 : Thé ou café ?

Thé ! Je suis berbère !(rires)

2/20 Ton maquillage préféré ?

Bobbi Brown ! C’est une marque américaine qui n’existe pas encore au Maroc. C’est un maquillage naturel, bon pour les photos et la télévision.

3/20 : Qu’est-ce qu’on retrouve forcément dans ton sac à main ?

Quand je voyage, il y a absolument tout, même une aiguille et un fil à coudre ! (Rires). Mais dans la vie de tous les jours, j’ai l’essentiel : ma pièce d’identité, mes cartes de crédits, mon petit maquillage…

4/20 : Le sac à main qui te fait rêver ?

J’aime bien Bettsey Johnson, les marques nouvelles ! Sinon j’ai mon Chanel, Burberry et Gucci ! (Sourire). Mais je ne suis pas « addicted » ! Je ne fais pas la collection des sacs !

5/20 : Quelle est ton addiction alors ?

Les grosses bagues ! (Rires)

6/20 : Si tu étais une paire de chaussures tu serais….

Des Louboutin ! C’est magnifique mais extrêmement cher ! (Rires) Rene caovilla…C’est des choses que je regarde mais que je n’achète pas forcément. Mais sinon, j’aime les chaussures confortables, les sandales compensées par exemple.

7/20 : Est-ce que tu as une marque de prédilection ?

Les grandes marques font rêver tout le monde ! Je touche un peu à tout, j’ai un petit jean Dolce & Gabanna, Gucci, Escada…mais je ne suis pas du genre à faire du shopping de manière excessive ! Je suis très sage !

8/20 : Quelle est ta dernière folie justement ?

J’ai craqué pour une tenue marocaine ! (Rires). Lors du Festival de Marrakech, j’étais habillée par Zhor Zair et les tenues étaient exceptionnelles ! Je n’ai pas pu m’en empêcher !

9/20 : Est-ce que tu as un secret de beauté ?

Je fais très attention à ma peau ! J’essaie de garder une apparence de fraicheur en investissant dans les produits de soin et les crèmes. Mon secret c’est les produits de Skinceutical et Yonka mais surtout l’huile d’argan. Je l’ai découverte au Maroc puis aux U.S.A : les américains l’ont très bien travaillée avant de la commercialiser. Ils l’appellent « Moroccan Oil » d’ailleurs et je l’utilise autant pour la peau, que le visage ou les cheveux ! Et je viens de découvrir la bave d’escargot qui contient de l’Allantoïne permettant de reconstruire la coquille d’escargot au cas où elle se casse. Cette habilité peut s’appliquer à la régénération de la peau. Ça s’appelle INOVA TOUCH, c’est toute une gamme.

10/20 : Quel est ton secret pour d’aussi beaux cheveux ?

Merci pour le compliment ! (Rires). J’ai des cheveux qui ont beaucoup soufferts ! Depuis 1986, quand j’ai commencé la télévision, ils sont passés par des brushings, des teintures, des mèches…Mais je ne cesse d’appliquer des masques ou d’essayer de nouveaux soins. Le maintien est très important.

11/20 : Le sport et l’entretien du corps est quelque chose d’important pour toi ?

Bien sur ! J’en ai beaucoup fait à mon arrivée aux États-Unis parce qu’on est forcément influencé là-bas ! Mais je commence et j’arrête ! (Rires). Il faut dire que j’ai fait beaucoup de sport en étant jeune, au Maroc. J’ai fait de la danse classique pendant une dizaine d’années. Le voyage, le rythme de la vie, le ramadan m’empêchent de garder un rythme soutenu et de suivre mon sport hélas !

12/20 : Qu’en est-il de la beauté des mains et des pieds ?

Oui très importants également ! Aux États-Unis, les mains, les pieds et les dents c’est le plus important ! (Rires). D’ailleurs je viens de me payer un "Hollywood smile" ! (Sourire)

13/20 : Est-ce que tu as toujours rêvé de faire de la télévision ? As-tu suivi une formation de journaliste ?

Pas du tout ! Les grands journalistes ne sont pas passés par l’école de journalisme apparemment ! (Sourire). Drucker et Larry King sont un exemple parmi tellement d’autres…Je pense que c’est un talent ! Après c’est sûr que j’ai fait des stages et des formations à côté, mais bien après. Au départ, j’ai fait de la littérature française à la faculté et l’idée de faire de la télévision ne m’a jamais traversé l’esprit. En 1986, il y eut un grand changement au niveau médiatique et la télévision cherchait de nouvelles têtes. J’ai passé un casting au Théâtre Mohamed V et j’ai été sélectionnée par l’équipe TF1 qui était sur place.

14/20 : Tes débuts à la TV…

J’ai commencé par présentatrice de programmes quand j’ai commencé à travailler sur mon projet d’émission. C’est avec QUITAR AL ATFAL qu’a commencé le sponsoring au Maroc. L’émission a duré 6 ans de 1991 à 1997, l’année où je suis partie aux Etats-Unis. J’avais une émission de variété et dédicace en parallèle aussi. J’ai été souvent appelée a présenter les grandes soirées des provinces en direct a l’époque.

15/20 : Est-ce que tu as une anecdote de tournage à nous raconter ?

Pas vraiment. C’était enregistré et non du direct ! Mais il y a toujours des anecdotes avec les enfants, ils nous sortent des histoires incroyables !

Un jour, j’ai posé la fameuse question « Qu’est-ce que tu veux faire plus tard ? » à un petit et il m’a répondu ! « Je veux devenir ROI ». (Rires).

16/20 : Comment sont venus les États-Unis ?

Je faisais une tournée au Maroc d’un spectacle pour enfants avec théâtre et musique pour des enfants qui ne pouvaient pas faire le déplacement. Ça marchait très bien. J’ai joué dans un film de Hakim Noury en 1992 "L’enfance Volée" et "Un Simple Fait Divers". C’est là où le départ pour les États-Unis est arrivé, grâce à ma meilleure amie Nawar qui devait rejoindre son mari Abderrahmane Adawi le journaliste déjà installé là-bas. A mon arrivée, ce dernier m’a proposé de passer un casting au sein de l’agence pour laquelle il travaillait, parce qu’il y avait un manque de correspondantes parlant arabe et on m’a prise tout de suite ! (Rires). C’était comme un rêve, en 3 mois j’avais mes papiers et j’ai demandé le regroupement familiale, j’ai ramené mes enfants et mon mari et je me suis installée.

17/20 : Comment as-tu vécu tous ces changements : du Maroc au États-Unis, de l’audiovisuel marocain à l’américain et surtout de la variété à la politique ?

Poser les pieds pour la première fois aux États-Unis est impressionnant ! Mais y travailler en plus dans le domaine de la télévision, c’est incroyable ! J’ai appris dans une petite boite pendant 3 ans et je suis passée au réel travail de correspondante avec l’agence actuelle dans laquelle je travaille.

J’ai eu la chance d’être entourée de gens formidables qui m’ont soutenu ! J’ai retrouvé d’autres journalistes marocains qui m’ont aidé. Il a fallu que je renforce mon anglais également. J’ai appris petit à petit à rédiger un sujet politique. Et quand je suis arrivée à AP (Associated Press), ils ont mis tous les moyens pour que je travaille dans les meilleures conditions. Depuis 2003, je travaille en tant que correspondante au sein de l’Associated Press au département arabe, je suis donc basée a Washington D.C. où je couvre tout ce qui se passe politiquement aux U.S.A pour des chaines arabes, en général du Moyen Orient.

18/20 : On te revoit quand à la télévision marocaine ?

Le retour s’est fait en 2008 avec l’émission "Naghma ou Atay" (mélodie et thé). L’équipe est venue tourner l’émission à Washington, le réalisateur est un grand ami. J’ai fait toute la saison 2009 par la suite, je faisais des allers retours, ensuite l’émission a été suspendue. Depuis je reviens au Maroc de plus en plus, j’avais disparue pendant 12 ans ! Et grâce à cette émission, on m‘a proposé de présenter le Festival de Marrakech aux côtés de Ali Badou pour l’édition 2009. Ça a apparemment beaucoup plu, on a même eu des félicitions du Prince Moulay Rachid ! (Sourire). J’ai fait aussi l’édition suivante.

19/20 : Comment ça se passe ? C’est quoi une journée type pour l’animatrice du Festival de Marrakech ?

Ce qui me manque, c’est que je n’arrive pas à profiter de ce magnifique festival ! (Rires). Je suis dedans mais je n’ai pas le droit d’y prendre plaisir ! On commence les répétitions 3 ou 4 jours avant le début du Festival. Tout est calculé, jusqu’au dernier mouvement ! On ne peut pas sortir du texte et faire de l’improvisation, c’est impossible. Je suis tous les jours debout à 8h du matin, les répétitions durent toute la matinée, je rentre pour me reposer et rebelote, commencent la préparation, le maquillage et le choix de la tenue marocaine. Najia, qui est mon manager, est là avec moi et m’aide beaucoup ! Il faut gérer le trac, être bien maquillée, bien coiffée, bien choisir la tenue, ne pas faire d’erreur de texte, ne pas faire d’erreur en marchant…Les loges, le tapis, les photographes, la scène, les fils de partout, les escaliers à monter…mais tout cela ne doit pas se faire sentir quand tu es sur scène ! (Rires). Je dois gérer tout cela parce qu’on passe en direct ouverture et clôture, et sur TNT toute la semaine. Je n’aime pas décevoir, donc c’est beaucoup d’investissement, mais ça en vaut vraiment la peine ! (Sourire)

20/20 : Quelle est la personnalité que tu as aimée rencontrer lors du Festival et celle qui t’as le plus marquée depuis le début de ta carrière ?

J’ai vu toutes les célébrités que je n’ai pas eut l’occasion de voir aux États-Unis ! (Rires). Christopher Walker, Eva Mendès, Susan Surandon, Keanu Reeves…J’ai eu un coup de foudre pour J.Malkovitch ! (Rires). Il est magnifique ! Pour la personnalité qui m’a le plus marqué, ce serait une personnalité politique sûrement. J’ai rencontré Obama lors du diner annuel ! (Sourire).

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