Le 20/20 Miss Outlet : Matthieu Boujenah

En vacances au Maroc, Miss Outlet n’ a pas pu s’empêcher d’interviewer celui qui a fait chavirer nos cœurs en interprétant le rôle de « Youri » dans le film « Marock ». D’un naturel et d’une gentillesse sans égard, Matthieu Boujenah s’est prêté au jeu du 20/20 de Miss Outlet, sans complexe et toujours avec le sourire!
1/20 : Thé ou café ?

M.B : Thé vert car très faible en théine. J’étais très café mais depuis que je me suis mis aux arts martiaux je préfère le thé qui est moins excitant. (Sourire)

2/20 : Chaud ou froid ?

M.B : Chaud. (Sourire)

3/20 : Ta chanson préférée ?

M.B : Ahhh...question difficile car en fait j’écoute de tout mais bon puisqu’il faut choisir je vais opter pour un bon vieux James Brown "take some...leave some". (sourire)

4/20 : Ton film culte ?

M.B : Je suis passionné de cinéma et j’aime le cinéma dans son ensemble mais je retiendrais "Salo ou les 120 journées de Sodome" de Pierre Paolo Pasolini. C’est un film sur l’expression du fascisme qui m’a complètement bouleversé. Il y a un "avant" et un "après" ce film.

5/20 : Un modèle ?

M.B : Mes parents.

6/20 : Ta ville préférée ?

M.B : Paris (sourire). C’est la ville que je connais le mieux.

7/20 : Un porte bonheur ?

M.B : Une bague de famille transmise de père en fils.

8/20 : Un chiffre clé ?

M.B Le 13 (sourire), et le 8 aussi, parce qu’il symbolise l’infini.

9/20 : Ton style de vêtements ?

M.B : Je suis très « Jean ».

10/20 : Quelle est ta marque de prédilection ?

M.B : Je ne suis pas très porté sur la marque, j’aime ce qui me correspond. Ce qui m’importe c’est comment le vêtement me va.

11/20 : Un style de filles ?

M.B : J’aime les femmes qui s’assument. (sourire)

12/20 : Un parfum ?

M.B : Phylosicos de Dyptique, un mélange de vert de figue et de cèdre.

13/20 : Comment est née ton envie de devenir acteur ?

M.B : C’est venu assez tard. A l’âge de 18 ans je décide de prendre des cours de théâtre pour vaincre ma timidité, et ça m’a beaucoup plus ! C’est un moyen d’expression formidable, on apprend à se connaître sans aucune limite et atteindre une forme de liberté.

14/20 : Raconte-nous ton expérience « Marock »…

M.B : Un seul mot : UNIQUE ! (Rires). Il y avait une vraie solidarité entre nous, avec toute l’équipe. On était là pour s’éclater, créer…C’était la première fois que je venais au Maroc et ça m’a permis de découvrir le pays !

15/20 : Une anecdote sur le tournage…

M.B : Quand je suis arrivé sur le tournage je n’avais pas de permis de conduire (rires), juste quelques heures de conduite et le rôle pour lequel j’avais été choisi, Youri, était un fan de courses de voiture !

L’équipe de cascadeurs me fit une formation accélérée c’était dément... Je montais avec eux lorsqu’ils s’entrainaient au milieu des voitures sur la corniche... Un jour les flics ont vu passer une fusée, ils ont essayé de nous rattraper en vain (rires). La majorité de mes scènes se passant en voiture, l’équipe pas très rassurée quand à ma maîtrise du véhicule, décida de me tracter au volant de ma BMW, je refusai car je trouvais que cela manquait de réalisme... au final, j’ai quand même eu un petit accident avec la voiture, heureusement rien de grave (rires).

16/20 : Ton actu ?

M.B : Je commence mardi, la lecture du prochain film dans lequel je vais tourner. Il s’agit du dernier film d’Alexandre Arcady (NDLR : Le coup de Sirocco, Le grand Pardon, et dernièrement les 5 doigts de la Main), une adaptation du livre de Yasmina Khadra : « Ce que le jour doit à la nuit ». Le tournage est prévu en Tunisie, la terre de mes origines du coté de mon père (sourire). Je pense d’ailleurs beaucoup aujourd’hui au peuple tunisien uni dans son combat pour la liberté. Quelle belle preuve de courage et d’intelligence !

17/20 : Est-ce qu’on te verra bientôt dans un film marocain ?

M.B : J’aimerais bien ! S’il vous plait Mesdames et Messieurs les réalisateurs pensez à moi... (sourire)

18/20 La scène la plus difficile que tu aies eu à tourner ?

M.B : Ce fut la première fois que je me suis retrouvé devant une caméra. J’avais 6 ans, je jouais le rôle d’un otage. Je servais de bouclier à un braqueur qui pointait son flingue sur un flic qui le mettait en joue. Et l’acteur qui me tenait dans ses bras était tellement impliqué émotionnellement, qu’il ne se rendait pas compte qu’il était en train de m’arracher les cheveux et de me déchirer ma chemise. Je suis ressorti de la scène en vrac. En même temps la situation me semblait tellement réelle que mon jeu était bon. (rires)

19/20 : Si tu échouais sur une île déserte, qu’emmènerais-tu avec toi ?

M.B : Une trousse de premier soin, un stylo et un couteau... ! (Sourire)

20/20 : Un dernier mot ?

M.B : "Espoir", car tout est possible...

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